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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 21:33

PB010079.JPG - Une bonne soupe bien traditionnelle pour un souper hivernal, lança Clarisse en trempant sa cuilllère dans son assiette. 

- Châtaignes et potiron, précisa le cuisinier. J'ai hésité à y mettre une pointe de muscade, elle est sur la table. 

Il désigna du doigt une petite coupelle où attendaient la noix et sa râpe. 

Il proposa aussi des croûtons et de la crème fraîche. 

 

           Extrait de Champagne, caviar et meilleurs voeux 

 

 

 

Ingrédients : potiron, pommes de terre, eau, sel

 

Voici les ingrédiens de base de ce potage, à faire cuire et à mixer.

 

Armand varie les saveurs en utilisant tantôt du potiron, de la courge traditionnelle, de la courge butternut ou du potimarron. 

Parfois, il ajoute une poignée de châtaignes surgelées en cours de cuisson ou un morceau d'oignon blanc ou rouge. 

 

Armand joue aussi sur la texture du potage : mixeur, moulin à légumes ou pilon. 

 

Sur la table : gruyère râpé,parmesan, croûtons, pain frais (campagne, seigle, aux céréales,etc), biscottes, noix de beurre, crème fraîche, lait, muscade.... ou tout simplement nature.

 

N'hésitez pas à laisser aller votre imagination. 

 

Armand vous souhaite bon appétit ! 

 

Une lectrice, fidèle et enthousiaste, propose d'agrémenter le potage avec de la Vache qui rit ou des herbes : thym, marjolaine,etc. 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:45

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     Un extrait à lire sur le site des éditions Jeanne d'Arc

 


      link

 

 

 

 

 

 

 

Avec la plus vive impatience, Clarisse prépara le repas. Elle attendait Armand en circulant d'une pièce à l'autre. 

Un bref coup de sonnette lui annonça qu'il était là, elle courut dans l'allée.

Etonné de voir le portillon s'ouvrir au lieu d'entendre la voix de son amie à l'interphone, il marqua un temps d'arrêt. Elle le tira à l'intérieur.

A son empressement, il flaira des complications, il la connaissait depuis si longtemps. A cet instant précis, il sut qu'ils étaient embarqués dans une nouvelle aventure, il sut que Clarisse avait décidé de retrouver Lison, coûte que coûte.

Ce fut en effet ce qu'elle lui expliqua, à mots pressés, en le conduisant à la table du jardin où les attendaient des boissons apéritives. Ils mangeraient à l'intérieur, mais elle entendait bien profiter encore un peu de la douceur du soir. 

Armand eut toutes les peines à l'apaiser. Elle était furie, ouragan, elle se levait, s'asseyait, brassait l'air à grands moulinets de bras, tournait autour de la table en criant, vociférant, rugissant, gémissant. 

Brusquement elle se calma et tomba épuisée sur sa chaise, elle avait tout dit, tout raconté à son complice de toujours, absent depuis une petite semaine. 

Il se taisait, digérant cette masse d'informations et, secrétement, savourant la paix revenue.

D'un naturel tranquille, il avait parfois un peu de mal à suivre son amie d'enfance sur les chemins tortueux et accidentés de son esprit.

Clarisse attendait une réponse, il savait qu'il était parfaitement inutile de lui conseiller de s'en remettre à la Gendarmerie, sa décision était prise, témoin cette moue butée qu'elle affichait. (page 42)

 

 

 

           Si vous souhaitez connaître la suite, ce livre est en vente dans toutes les bonnes librairies, mais aussi sur les sites de vente en ligne, sur le site des éditions Jeanne d'Arc et au hasard des salons du livre et autres dédicaces. Pour me rencontrer, consulter la page 

Rencontres - Dédicaces - Contact                   

      vous pouvez aussi me suivre sur Facebook.

 

Au plaisir !

 

 

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:53

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* Qu'est-ce qui a motivé l'écriture de ce nouveau roman ? 


D'abord, j'avais envie de revenir à Manadieu, ce bourg imaginaire de Haute-Loire et de retrouver l'ambiance de "Champagne, caviar et meilleurs voeux". Je me languissais un peu de Clarisse et d'Armand. 

Ensuite, depuis longtems, j'avais envisagé de traiter de la disparition d'une personne, cela me paraissait un sujet intéressant et tellement actuel. 


 

* Justement, ne pensez-vous pas que les lecteurs vont faire le parallèle avec l'affaire du Chambon-sur-Ligon ?


 

Non, la disparition de Lison est bien différente de celle d'Agnès. J'avoue m'être interrogée, j'ai même envisagé abandonner l'écriture de ce roman. J'avais déjà pas mal avancé dans mon travail lorsque j'ai été rattrapée par cette dure actualité. J'ai longuement réfléchi et j'ai finalement décidé de continuer, il y a hélas, tous les jours, de nombreuses disparitions qui ne font pas obligatoirement la une de l'actu. 


* Revenons à Manadieu, ce bourg est-il si imaginaire que cela ? 


Oui et non. Par exemple, dans "Champagne, caviar et meilleurs voeux" l'église est, bien entendu, la superbe Collégiale Saint-Georges de Saint-Paulien et la légende du bâton est, à peu de chose près, celle qui s'y rattache. Par contre, ne soulevez pas les dalles du pavage du choeur, le bâton n'est pas dans l'édifice. 

Manadieu est une sorte de puzzle, un assemblage d'infrastructures que je place au gré des besoins de mes histoires et de ma fantaisie. 

Par exemple, dans mon dernier roman, il y a un collége à Manadieu. Saint-Paulien n'a que deux écoles. 

Je crois qu'il ne faut pas chercher de similitude, il faut se laisser porter par l'aventure et créer ses images personnelles parce qu'entre nous, qu'est-ce qui ressembre le plus à un bourg de campagne qu'un bourg de campagne ? Certains y ont vu un lieu précis, très bien, chacun est libre. 


 

* Et Clarisse ? Elle est bibilothécaire. 


Oui, Clarisse est bibliothécaire, nous exerçons le même métier, mais attention : Clarisse n'est pas moi et je ne suis pas Clarisse. Elle est beaucoup plus espiègle et frondeuse que moi. Intrépide, elle se lance dans les problèmes, je suis bien plus modérée que cela. 

Physiquement non plus, nous ne nous ressemblons pas, du moins dans mon imaginaire personnel. Je sais que certains lecteurs lui donnent mon visage et même ma voix. 

Alors pourquoi bibliothécaire ? Tout simplement parce que j'avais envie de faire découvrir les coulisses de notre beau métier au public et aux usagers d'un service pas toujours considéré à sa juste valeur. Les métiers de la Culture sont en général peu valorisés et pourtant  si indispensables au bien vivre. 


 

* Ce roman s'achève sur "à suivre"


En effet, après le dénouement de cette affaire, une porte s'ouvre sur un nouveau mystère, vous imaginez bien que je me suis engouffrée dans la brèche et que je travaille activement à le résoudre. Je suis donc encore à Manadieu avec nos amis. Mais, chut...

 

Voici quelques questions qui m'ont été posées à l'occasion de la sortie de ce nouveau roman, si vous en avez d'autres je m'efforcerai d'y répondre. A bientôt.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:27

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                            Entrez dans l'univers de Clarisse !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Assise dans un fauteuil, elle fit glisser le ruban du paquet, écarta le papier, libérant un livre d'Agatha Christie, le texte de théâtre de "Spider's web", l'édition de 1954, l'année de sa parution. Elle l'ouvrit, il était dédicacé de la main même de l'auteure britanique à une certaine Rose-Mary. Elle en tourna les pages, une petite carte s'en échappa, tourbillonna en tombant. Clarisse la ramassa et lut : "Je t'aime".

Elle se tassa dans le fauteuil, la carte froissée dans la main, le livre serré contre elle, elle resta ainsi un long moment les yeux pleins de larmes.

                                             Extrait de " Champagne, caviar et meilleurs voeux "

 

 

 

salle à manger 1

 

 

Aujourd'hui la table était blanche, ornée de vert, elle avait déplié sa nappe brodée de lierre, s'était appliquée à tresser une couronne végétale - entrelacs de feuillages et de fleurs glanées dans les champs au cours de la promenade de l'après-midi en compagnie d'Armand - placée au centre de la table, au milieu des scintillants verres de cristal, souvenirs de famille et des couverts en argent, précieux vestiges des noces de sa grand-mère. Elle avait voulu une table étincelante, un parfum de fête, une odeur de détente pour amener son invité à s'épancher, à se confier ; vile manoeuvre, mais sans méchante pensée, juste pour son enquête.

                               Extrait de "Disparition à Manadieu"

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 20:04

Nouveau roman, nouvelle couverture.

Voici quelques propositions faites par Emmanuelle  Russier qui avait réalisé la couverture du précédent roman.

 

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presentation 4756  Choix toujours difficile...

 

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Photographies toujours très belles

 

 

 

Et pourtant... il faut se décider

 

 

 

 

 


 

 

 

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                    Et bien des photographies plus tard...

 

 

                                                   Finalement.... 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 20:40

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                                                                                                                                                                                                                                                La Compagnie "Des mots et des notes" 

 

 

 

 

                           devient

 

 

 

 

       LA COMPAGNIE DES TROIS CORDES

 

 

 

Le 24 janvier 2014 - Centre Pierre Cardinal Le Puy-en-Velay

Après la représentation de "Joseph le vieux"

 

 

 

 

"Joseph le vieux" d'après 3 contes du livre "La légende du violon noir"

 

 

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  Contact Jean-Pierre Armand

 

  jparmand1@free.fr 

 

 

 

 

 

Voir aussi sur ce blog :  Une deuxième version de Joseph le vieux  et    Le spectacle

 

Le livre  La légende du violon noir

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:12

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Assis sur le banc de pierre, il porte serré sur son cœur un bouquet de roses rouges enveloppées d'une corolle de papier blanc, il est parfait en amoureux transi. Son costume noir, un peu étriqué, lui donne des allures de jeune homme, mais le soleil d'automne joue à faire scintiller ses tempes argentées. Les pieds enfouis dans le tapis de feuilles mortes, il attend.

Le bouquet posé sur les genoux, il sort sa montre gousset de la poche de son gilet, déjà cinq minutes qu'il est là. Il peste sûrement contre cette habitude, qu'il considère toute féminine, habitude d'être en retard. Il range sa montre consciencieusement, comme tout ce qu'il fait, petit fonctionnaire sans ambition.

Immobile, le dos bien droit, il scrute les allées, il s'est placé de manière stratégique, il ne peut pas manquer son rendez-vous. La personne qu’il espère est bien peu raisonnable : dix minutes de retard. Il soupire en inspectant sa montre.

Il vérifie les fleurs du bouquet, peut-être pense-t-il qu’elles sont déjà fanées. Effectivement, ce serait un comble d’offrir des roses à la tête branlante, des roses rouges, couleur passion, qui, lamentablement se flétrissent. Son inquiétude est bien légitime, il a certainement acheté ces fleurs au rabais parmi celles qui n’étaient pas du dernier arrivage, à quoi bon mettre des sommes folles dans un présent éphémère. C’est un peu sa philosophie : pas de dépenses inutiles, juste ce qu’il faut, ni trop, ni trop peu. A force de peser  au plus juste, la vie à ses côtés perd un peu ses couleurs et son enthousiasme, est-ce pourquoi sa femme vient de le quitter ?

Avec soin, il pose le bouquet sur le banc, un coup d’œil à sa montre : un quart d’heure ; un coup d’œil dans les allées : personne. Il se lève, tourne autour du banc lentement, plusieurs fois, avant de s’asseoir à nouveau.

Lorsqu’il quitte ses gants et, de la main droite, fouette sa paume gauche, je perçois un léger agacement. S’il se doutait…

S’il se doutait que je suis là, tout près de lui.

Je ne sais pas pourquoi, mais quand je l’ai aperçu au bout de l’allée, son bouquet dans les bras, j’ai soudain éprouvé une violente envie de fuir. Alors je me suis cachée dans le kiosque et maintenant je l’observe.

Accroupie, mon chapeau à aigrette posé à côté de moi, discrétion oblige, je m’amuse follement.

Il se raidit, quelqu’un vient.

C’est une nounou, précédée par le babil du bambin qu’elle tient dans les bras, tandis que, marchant sagement à ses côtés, le grand frère s’entête à vouloir faire rouler son cerceau de bois sur le tapis de feuilles dorées.

Quand ils sont passés, il vérifie sa montre, bientôt une demi-heure qu’il est là.

J’ai des fourmis dans les pieds, je sens que si la situation se prolonge, elles vont gagner mes jambes. Lentement, je m’agenouille, tant pis si ma robe est chiffonnée, je n’en peux plus. En me contorsionnant, le talon de ma bottine se coince dans un froufrou de ma jupe. Zut ! C’est de sa faute, ne va-t-il pas partir ?

Il regarde autour de lui. Personne. De la poche de sa veste, il sort un étui de forme bien caractéristique : c’est une bague, impossible de s’y tromper. Il ouvre le coffret.

Je me hausse un peu, au risque d’être vue, je ne distingue pas l’objet de ma convoitise.

Qu’il est mignon ! Je regrette presque de m’être cachée. Non. Finalement non. Certainement non. Je reconnais l’écrin d’une bijouterie plus que fantaisiste. Le pingre ! Il comptait m’éblouir avec du toc.

La colère monte, pour un peu j’irais lui dire ma façon de penser.

Décidément les fourmis qui ont investi mes pieds ne me lâchent pas. Dans le souci de me soulager, j’ôte mes bottillons et me masse vigoureusement. Peu à peu, le sang afflue et je retrouve enfin la sensation d’avoir des orteils.

Le bruissement du tapis de feuilles m’alerte, je m’allonge. Le nez au ras des planches humides, je mesure le ridicule de ma situation. Les battements de mon cœur s’accélèrent, je voudrais disparaître. Mon esprit me quitte pour vagabonder sur les chemins de mon enfance et des parties de cache-cache que nous faisions mes frères et moi dans la ferme de l’oncle Ferdinand, nos vacances à la campagne. Je retrouve cette excitation, lorsque du fond de ma cachette, j’entendais mon frère approcher, ce léger pincement au creux de l’estomac, ce picotement à la base de ma nuque, ce fugace vertige alors que je retenais mon souffle jusqu’à l’évanouissement.

Je suffoque, le sang bat à mes tempes, l’angoisse d’être découverte est à son paroxysme.

Les pas s’éloignent. Je reprends vie.

Je risque un coup d’œil : c’était lui.

Maintenant, il tourne autour du banc, tel le lion dans sa cage, les feuilles craquent et volent. Il élargit son périmètre, s’en va jusqu’au bassin, puis revient près du kiosque pour retourner s’asseoir à côté de son bouquet. La montre à la main, il dodeline de la tête.

"Trois quarts d’heure", lance-t-il à la cantonade.

L'éphèbe de pierre sur son socle le fixe de son œil immobile. Un pigeon roucoule, se dandine sur la margelle du bassin et s’envole pour se poser lourdement sur la branche d’un acacia, déclenchant une pluie dorée.

Le regard dans le lointain, sans doute, pense-t-il que j’exagère, ou peut-être est-il inquiet ? Non, il semble plutôt agacé, au bord de l’explosion.

Comme je m’amuse ! Pauvre chéri.

Franchement je le trouve ridicule, assis là avec son bouquet de fleurs au rabais et sa bague en toc. Voilà pourtant dix années, dix longues années qu’il me rejoint chez moi le lundi, le mercredi et le vendredi ; les autres jours sont consacrés à sa femme. Dix ans qu’il me promet de lui parler et de demander le divorce. Classique : le mari qui s’octroie sa petite récréation sans aucun état d’âme et les promesses faites sur l’oreiller, aussitôt oubliées dès la porte franchie. Pour être tout à fait honnête, au début j’y ai cru et puis avec le temps, je me suis dit que ces roucoulades étaient un rituel, rien de plus.

Le voilà qui s’agite encore, c’est un avantage qu’il a sur moi, recroquevillée sur le plancher du kiosque. Je me ris de la situation. Avec mon amie, nous allons en faire des gorges chaudes et pendant  longtemps.

Il est figé sur son banc.

Plus je le regarde et plus je me demande ce que j’ai bien pu lui trouver. Il est temps que je tourne la page.

Je commence à avoir faim. Il a sans doute prévu de m’inviter au restaurant. Le bistrot de Gaston et son plat du jour, un tête à tête romantique au milieu des employés qui profitent de leur pause déjeuner  pour brailler et s’invectiver.

Il consulte sa montre, se lève, effectue un tour de banc et s’assied lourdement. Sur ses épaules pèsent tous les malheurs du monde. Il commence à se dire que je ne viendrai pas. Il espère un empêchement, un contretemps… L’idée d’une rupture l’effleure. Impossible, pas sa petite pomme en sucre.

Il est touchant.

J’abandonne l’idée de sortir pour lui annoncer la fin de notre histoire. J’en serai quitte d’un billet. Un billet, est-ce assez élégant pour clore une liaison de dix ans ? Serais-je lâche au point d’éviter toute confrontation ?

Allez, je sors, il faut battre le fer tant qu’il est chaud.

Un jappement me fait sursauter.

Un chien jaune déboule dans l’allée, s’arrête devant le banc et montre les crocs.

Son maître arrive aussitôt et le gourmande.

Le chien fait volteface et fonce vers le kiosque. Il a tôt fait de grimper jusqu’à moi et de se saisir d’une de mes bottines que je rattrape prestement. Il grogne et tire, je tiens bon. Nous nous faisons face. Son maître vient. Je lui fais signe: "Chut."

Un peu interloqué, il saisit son animal qui lâche prise. Il hésite un instant, puis il part, son chien sous le bras.

Je suis décidée, je sors échevelée et pieds nus.

 

Le bouquet de roses gît sur le banc.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 10:17

Lire à voix haute est un véritable bonheur, donner vie aux mots, les goûter, les déguster, les savourer, quel plaisir !

 

Dire un texte pour le partager ; tout simplement, l'offrir à ceux qui écoutent, fugace instant de joie.

 

Juste la musique des mots qui enchante nos oreilles.

 

Tous les mardis, je lis pour les scolaires qui viennent à la médiathèque.

 

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      LE LIVRE DU MOIS

 

     Chaque premier samedi du mois à 11 h , je lis des extraits d'un  livre pour les adultes à la Médiathèque Emile Deribier à Saint-Paulien.

 

 

 

 

 

 

 

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        UN LIVRE PAR SEMAINE

 

Belle aventure que celle de partager un moment de lecture sur les ondes de Radio Craponne.

 

Samedi 8 h15 - Lundi 8 h 15 - Mardi 12 h 15 

 

 

 

 

 

 

 

 

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           Venez, je vous invite...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 20:40

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             Depuis le début de cette année 2013, avec Monsieur Maurin, élu, adjoint de la commission "Culture" et président de l'Office de Tourisme des Portes d'Auvergne, nous nous rencontrons régulièrement pour préparer une visite de la collégiale Saint-Georges de Saint-Paulien par le truchement d'un audioguide.  

 

 

 

 

 

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  Infatigable chercheur, il me distille ses connaissances

que je rédige.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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        Nous avons divisé le parcours en dix stations et  nous   avons décidé de donner la parole à Pierre, un de nos contemporains, chanoine de la cathédrale du Puy-en-Velay, qui s'est longuement penché sur l'histoire de Saint-Paulien, de sa collégiale et sur la légende de saint Georges.

 

Le texte sera bientôt enregistré par un comédien.

 

 

 

 

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Dès cet été, il sera donc possible d'emprunter un audioguide à l'Office de Tourisme et, muni d'un plan de l'édifice, de suivre la visite, guidé par la voix de Pierre.

 

Une formule similaire permet de découvrir le musée Michel Pomarat et d'explorer le passé gallo-romain de Ruessio ou Ruessium, antique capitale du Velay.

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 21:28

 

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                                            A Espaly  Festival Lézard d'hiver Vendredi 25 janvier 2013 à 14 h

 

                                            Pour plus d'infos :     www.jparmandconteur.fr


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